Les palmiers

Phoenix canariensis

Phoenix canariensis Phoenix canariensis Phoenix canariensis
CARACTERISTIQUES GENERALES
  • Aptitudes à l'extérieur : en solitaire, pour grands espaces ou en alignement (espacement 8 m). Forte sensibilité à certaines maladies cryptogamiques, éviter de tailler des feuilles encore vertes.
  • Résistance au froid : rustique jusqu'à -10°C. Sensible aux vagues de froids subites et prolongées, surtout lors d'hivers doux qui ne ralentissent pas sa croissance.
  • Aptitudes en pot : se développe bien en bac avec un bon volume de substrat. L'idéal reste une caisse, à panneaux démontables pour remplacements partiels de substrat. Les jeunes sujets supportent un temps les conditions d'appartement.
  • Croissance : rapide dès le plus jeune âge. Ralentie par un sol pauvre ou trop sec. Hauteur maximale de 15 à 20 m. développement accéléré par des apports azotés.
CONDITIONS PARTICULIERES DE CULTURE

Mieux vaut transplanter un palmier (en pot ou en terre) en période chaude

  • Chaleur et ensoleillement : faibles exigences en chaleur estivale. Idéal pour les climats tempérés peu gélifs. S'accommode aussi bien d'étés frais à chauds. Emplacement plutôt ensoleillé et dégagé.
  • Sol : croissance maximale en sol riche, drainant, plutôt acide. Mais grande adaptabilité aux sols les plus ingrats pourvus d'un bon drainage.
  • Plantation : avant plantation, travailler le sol, éventuellement incorporer sable, tourbe, argile ou engrais selon les besoins. Bien arroser. Eviter les situations basses en cuvette. Favoriser la présence d'abris : un mur captant le soleil, une conopée captant la chaleur de la terre. L'arrosage est important la première année au tuyau, ensuite un arrosage intégré peut suffire. Attention aux eaux très calcaires, les asperseurs peuvent ternir la couleur des feuilles.- Engrais : en pleine terre, engrais en sol pauvre ou pour les palmiers affaiblis par l'hiver, avec un engrais azoté au printemps. Eviter dans tous les cas un apport avant l'hiver. Pulvériser au printemps et à l'automne de la bouillie bordelaise.
  • Eau, hygrométrie : résistant aux étés secs, mais se développe mieux avec quelques apports d'eau. Peu exigeant sur l'hygrométrie. Eviter de brumiser les feuillages. Préférer un arrosage localisé (tuyau, arrosoir, goutte à goutte) aux systèmes par aspersion (surtout la journée). Respecter entre deux arrosages des périodes de relative sécheresse pour que les racines respirent. En hiver, s'il ne pleut pas, arroser un peu, à midi, et les jours où les températures sont les plus hautes.
  • Hivernage : lors d'hivers rudes et prolongés, isoler les pots (racines gélives). Dans tous les cas, un regroupement des feuilles sans trop serrer, une pose de voile d'hivernage voire une résistance thermique antigel. Tapisser le pied de feuilles sèches ou de paille pour gagner 2°. Ne pas couvrir trop tôt, le feuillage risquerait de se sécher.
  • Tailles, particularités : supprimer les vieilles palmes dont la base est sèche entre mai et juillet. Si les feuilles sont encore vertes, laisser plus de 40 cm de pétiole pour prévenir la progression des maladies. Lorsque cette base est sèche, après quelques années, on peut la raccourcir, taille dite en marguerite. Dans tous les cas, toute intervention sur un palmier doit se faire dès les premières chaleurs.
  • Sauver un palmier après le gel : attendre le printemps ou l'été pour couper les feuilles gelées et laisser 10 cm de pétiole. Si les feuilles n'ont pas gelé, pulvériser malgré tout sur le cœur, sitôt le gel passé (au printemps), un fongicide à base de sulfate de cuivre ou de bénomyl, 3 à 4 fois, à 1 ou 2 semaines d'intervalle.

Prix: 75.00€ - 2500.00€